sociofinancement

Sociofinancement gratos

Jour d’inauguration! J’ouvre une nouvelle page sur mon site, celle du sociofinancement! Après mure réflexion et magasinage, j’ai décidé de faire le bond et de tenter quérir un peu plus d’autonomie. Je désire consacrer davantage de temps à l’écriture de mon blog, de mes projets et mes réseaux sociaux.

Mon premier coup de coeur va à Utip, un nouveau système qui non seulement offre aux souteneurs de faire des dons réguliers, ou sporadiques, mais surtout d’en faire… sans dépenser de sou. Effectivement, en regardant volontairement des publicités*, vous permettez à un créateur de recevoir une part sans avoir à débourser quoi que ce soit. J’aime aussi la vision de redistribution des richesses de Utip entre créateurs. Le principe du FireTipR semble engageant et visionnaire. À vous de découvrir ci-bas:

Si vous croyez sincèrement que les auteurs sont dignes de redevance pour leur travail, le financement participatif est la solution, à mon avis. Beaucoup plus que les droits d’auteurs et autres chicanes de clocher. Soutenir les artistes par mécénat ne date pas d’hier, mais si ça fonctionne encore très bien, pourquoi se priver?

Visitez cette nouvelle page dès maintenant! Sociofinancement, ou allez voir directement mon profil Utip! Il s’agit d’une plateforme Bêta qui ne cesse de s’améliorer, certains bogues peuvent arriver.

La relève de la garde

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Publié par

Marie d'Anjou, auteure

Quelques études multidisciplinaires plus tard et quelques déplacements de lieu de résidence, je revisite le panorama et les parfums de mes enfances pour imaginer l'univers des Dissidents. Inspirée de la Côte-Nord (Qc) où j'ai grandi, la région de la Narse tente de véhiculer la même rudesse sauvage et la beauté nordique. Les Appalaches dessinent Cordalme et les Rocheuses canadiennes (sans pourtant les avoir vues), Sanglefroy. Après plusieurs projets avortés au fil des ans, c'est avec les Dissidents que mon écriture plus mûre trouve enfin l'histoire qui persiste sous ma plume et qui s'entête à vivre. Un travail de longue haleine qui demande autant d'inspiration que de bottages de fesses. C'est avec cette histoire que le métier rentre enfin, loin du romantique « poète la tête dans les nues », mais bien celui de l'écrivain devant l'écran à pondre des phrases nulles qui, un jour retravaillées, sauront plaire. Espère-t-on. ;)

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