rendez vous des blogueurs

RDV: Mes opinions impopulaires :/

Premier article dans ma nouvelle rubrique que j’inaugure aujourd’hui: Le rendez-vous des blogueurs. L’idée vient du groupe Facebook ouvert par Mathieu Turgeon où il propose un sujet à traiter par mois. Je pense que ça peut être une belle façon de me présenter autrement qu’en auteure ou blogueuse, mais en tant que moi: une personne qui vit sur terre. Pour ce premier rdv, le sort en a fait que j’ai choisi de parler de mes opinions… discutables.

Des vacances d’hiver

Y’a pas de soleil, y’a peu d’oxygène. Fait froid. Fait fret. Trop de neige à déneiger tout le temps. Préchauffer la voiture, gratter, déglacer. Ouvrir l’entrée, retirer une troisième fois le ourlet laisser par la gratte en bord de route. S’habiller, oh, s’habiller contre le froid, contre le vent, contre la sloche et contre l’entredeux-d’un-coup-qu’il-fait-chaud-aussi. Obliger de sortir pour le boulot.

Tout ce qu’on souhaite est de rester à la maison version cocooning. Et pourquoi pas? On pense souvent prendre des vacances l’été pour profiter du soleil, du temps clément, pour voyager! À l’origine, on a donné congé de classe l’été parce que les enfants devaient être disponibles pour travailler sur les terres en saison chaude. Donc, l’hiver, l’école reprenait: les enfants avaient du temps libre pour s’instruire.

En vacances l’hiver? On sort quand on veut. Il y a de belles journées de raquettes, de ski, de promenades dans les bois, de visites au zoo (les bêtes ont une plus belle fourrure), etc. Travailler l’été? Retour à la maison en plein soleil, il en reste! Air climatisé au travail, vêtements décontractés, petite bière-terrasse avec les collègues!

L’hiver, c’est un temps pour arrêter, déjà que notre énergie est au plus bas anyway.

Retirez ce « s » que je ne saurai entendre

Faisons face à notre langue française telle qu’elle est: elle ne marque plus le pluriel en fin de mots, elle ne précise plus trop trop si c’est féminin et elle ne distingue surtout pas si le participe passé est pluriel et féminin. À l’oral. Et l’oralité est la base d’une langue, l’écrit sera toujours qu’un deuxième support. Moijdi: à bat les marques désuètes du pluriel et du féminin.

Invariabilité des participes passés! Déjà, la règle d’accord avec avoir est artificielle, basée sur une notion incomprise d’une règle italienne du 16e s. qui n’avait pas lieu d’être en français. Non, elle n’est pas logique, elle ne fait pas partir de la logique de la langue française. Arrêtez avec vos trucs pour retenir ses rouages! Si ça ne se prononce pas, ça ne sert à rien de le marquer! La compréhension existe à l’oral, le contexte toussa, donc à l’écrit aussi!

Avant de crier à la paresse! Article en lien

Si on demande d’épeler le mot « table », personne ne va le mettre au pluriel. Pourtant rien ne dit que le mot n’était pas au pluriel. Ah si, il fallait mettre un déterminant devant. Une table, des tables… là on sait. On sait à l’oreille s’il y en a plusieurs, alors pourquoi on ne saurait pas à l’écrit? Une table, des table. La déclinaison n’existe plus en français depuis des siècles, où que très rarement comme dans cheval/chevaux. Ces cas sont dits normaux, mais en vrai ce sont eux qui sont exceptionnels — si on compare au reste du fonctionnement de la langue. Tout ça, ça s’applique aussi au féminin muet. MUET. Mu-et! J’ai besoin de m’expliquer?

D’la musique fuckée

Je joue pas d’instrument de musique, mais je crois avoir l’oreille d’une musicienne. J’aime explorer les sonorités, j’aime élargir mes horizons musicaux. J’aime les mélodies qui osent, qui testent, jouent avec nos attentes et surtout nous sortent de notre zone de confort.

Croyez-moi ou non, j’aime la chanson Pig Will Not de P.J. Harvey. C’est pas pour toutes les oreilles. C’est éclaté et agressif, rien de familier. C’est cool, c’est fucké comme la musique de drogués. J’aime la musique des drogués, ils me permettent de déraper dans le son sans avoir à détruire ma santé. Non, ça va, moi je touche pas à ça; ta musique me suffit.

du bruit bien dérangeant

Je peux vous faire une belle liste? Tant pis, la voici quand même: Carina Round « On Leaving » (quelle voix, sérieux, surtout à la fin), Heilung « Futhork » (on dirait le diable 😀 ), Iron Butterfly « In A Gadda Da Vida » (classique!), Tanya Tagaq « Uja » (savoureux mélange de chant de gorge inuit et d’industrial).

Alors, je vous ai traumatisé ou est-ce que vous voulez encore suivre mon blog? Et quelles sont les vôtres, vos opinions impopulaires?

La relève de la garde

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Photo à la une: Jesus Kiteque sur Unsplash

Publié par

Marie d'Anjou, auteure

Quelques études multidisciplinaires plus tard et quelques déplacements de lieu de résidence, je revisite le panorama et les parfums de mes enfances pour imaginer l'univers des Dissidents. Inspirée de la Côte-Nord (Qc) où j'ai grandi, la région de la Narse tente de véhiculer la même rudesse sauvage et la beauté nordique. Les Appalaches dessinent Cordalme et les Rocheuses canadiennes (sans pourtant les avoir vues), Sanglefroy. Après plusieurs projets avortés au fil des ans, c'est avec les Dissidents que mon écriture plus mûre trouve enfin l'histoire qui persiste sous ma plume et qui s'entête à vivre. Un travail de longue haleine qui demande autant d'inspiration que de bottages de fesses. C'est avec cette histoire que le métier rentre enfin, loin du romantique « poète la tête dans les nues », mais bien celui de l'écrivain devant l'écran à pondre des phrases nulles qui, un jour retravaillées, sauront plaire. Espère-t-on. ;)

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