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Inclusion épicène non sexiste

 

Mars, mois de la francophonie

Il était une fois l’idée d’une écriture inclusive. Sauf que… elle était déjà là avant qu’elle soit là. Vous m’suivez? Il y a eu une prise de conscience en France dernièrement lorsque celle-ci lançait officiellement sa méthode inclusive et comme n’importe quoi lorsqu’il s’agit de langue et de son code, les discours se sont enflammés.

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Quand les noix se réveillent

 

Mars, mois de la francophonie
8 mars, jour international des droits de la femme

Journée parfaite à double thème.

J’ai choisi d’utiliser auteure avec un e bien muet. Parce que j’en ai le choix, parce que j’en ai le droit, parce que j’en ai la possibilité. Qu’on aime, qu’on aime pas, qu’on préfère autrice ou auteur, qu’on trouve laid ou insipide ou rien pantoute1, qu’on… en vrai, on s’en fout. Le 8 mars, jour des droits de la femme et mois de la francophonie, que valent nos décisions linguistiques?

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La Rectification, ça gêne tout le monde

Mars, mois de la francophonie

J’utilise l’orthographe rectifiée. Certains pleurent, certains ne voient rien aller. J’en fais usage en pleine connaissance de cause pour l’avoir étudié et mise en perspective avant de la choisir. Je ne ferai pas de plaidoyer en sa faveur. Je ne cherche pas le faux débat. Il y a quelque chose de sous-jacent à la polémique de cette orthographe qui me pousse à en parler dans mon blog. Les gens n’aiment pas être rectifiés.

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Un seul adversaire, soi-même

Il n’y a pas de conflits sans adversaires et pas d’histoire sans conflits. J’ai déjà abordé les ennemis classiques de mon roman Les Dissidents de Narbrocque, dont le premier volet est ici I. Chercher des Noises et le deuxième ici II. Des Bassates et des hommes. Voici le troisième et dernier article sur les antagonistes et assurément le plus intéressant. Il s’agit de l’antagoniste interne au protagoniste, celui qu’il porte en lui.

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Armes, symboles et vieilleries

Lorsqu’on travaille sur un long projet, il n’est pas rare de devoir prendre des pauses de l’écriture tout en y restant connectée par tous les moyens possibles. Certains font des illustrations, des drabbles, des nouvelles « hors-série » ou de la musique d’ambiance inspirée de leur univers. J’ai fait ces choses et bien d’autres, et ce qui est encore plus grave, c’est que la recherche nous pousse à fantasmer d’autres détails pas tant utiles en vrai, mais oh tellement amusant. J’ai fini par faire les armoiries de mon pays favori : Narbrocque.

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Je jure solennellement…

Résolutions 2019.

Oui déjà, mais c’est parce que je suis en pleine préparation. Alors, je vais tenter de relever le défi 365, qui me plait plus que le NaNoWriMo. Le but ultime de cet engagement est d’arriver à établir un rythme d’écriture, une routine solide, tous les jours — ou du moins chaque semaine. L’objectif de mots est moins important.

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Le réalisme qui rehausse

Je me souviens du film Das Experiment, riche sociologiquement parlant, mais plus particulièrement d’un détail dans une scène. Un « détenu », ayant acquis un pistolet chargé de balles à blanc, menace un « garde » avec celui-ci. Il le pointe à bout portant, directement sur la tête. Dans la mêlée, la détente est appuyée… et le garde meurt. La surprise vient du fait qu’on se dit : «mais l’arme est chargée à blanc! Il n’y a pas de projectile, pourquoi son crâne éclate-t-il?» La physique dit que la pression relâchée par la cartouche vide, puisqu’il y a explosion tout de même, est suffisante pour provoquer un choc contre la paroi du crâne, à si proche distance. L’air éjecté par le conduit du pistolet fait éclater le crâne. La déflagration est mortelle.

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