Construire un univers I. Création de langue 102

102. La trame sonore: les phonèmes

Après la brève introduction sur le sujet, je commence donc ici une série de rubriques portant sur la création d’une langue fictive. Nul besoin de connaitre la linguistique, nulle nécessité de connaitre d’autres langues — quoiqu’en connaitre d’autres ouvre de belles perspectives d’interprétation du monde. Je vous guide pas à pas sur la technique que j’ai utilisé moi-même pour mon projet principal.

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Construire un univers I. Création de langue 101

J’inaugure une nouvelle rubrique: création d’univers (ou world building). J’ai envie de faire des articles sur différents aspects d’un univers, comment les construire, les approfondir — peu importe le genre littéraire (ou même jeu, film, etc). Peu importe, car moi-même, je n’écris pas de Fantasy ou Fantastique. J’ai des univers réalistes, Continuer la lecture de Construire un univers I. Création de langue 101

Portait sur portée, opus 1

Je n’ai jamais été capable d’écrire en écoutant de la musique. Ça ne m’empêche aucunement d’avoir un répertoire riche pour représenter l’univers, les personnages ou les situations que j’écris. Je fais jouer cette musique en d’autres circonstances, lorsque je songe à mes scènes, à ce qu’elles seront. Si la découverte musicale vous intéresse, je vous offre un voyage sonore au monde de Narbrocque, premier billet de ce nom.

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Je jure solennellement…

Résolutions 2019.

Oui déjà, mais c’est parce que je suis en pleine préparation. Alors, je vais tenter de relever le défi 365, qui me plait plus que le NaNoWriMo. Le but ultime de cet engagement est d’arriver à établir un rythme d’écriture, une routine solide, tous les jours — ou du moins chaque semaine. L’objectif de mots est moins important.

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Le réalisme qui rehausse

Je me souviens du film Das Experiment, riche sociologiquement parlant, mais plus particulièrement d’un détail dans une scène. Un « détenu », ayant acquis un pistolet chargé de balles à blanc, menace un « garde » avec celui-ci. Il le pointe à bout portant, directement sur la tête. Dans la mêlée, la détente est appuyée… et le garde meurt. La surprise vient du fait qu’on se dit : «mais l’arme est chargée à blanc! Il n’y a pas de projectile, pourquoi son crâne éclate-t-il?» La physique dit que la pression relâchée par la cartouche vide, puisqu’il y a explosion tout de même, est suffisante pour provoquer un choc contre la paroi du crâne, à si proche distance. L’air éjecté par le conduit du pistolet fait éclater le crâne. La déflagration est mortelle.

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Ce qui ne cadre pas…

J’ai rejoint et déjoint des groupes Facebook sur la littérature, surtout des groupes portés sur les genres littéraires, ceux de la fiction et de l’imaginaire: les mondes imaginés, comme ce que j’écris. Cependant, mon monde ne cadre pas. Jamais. Je n’arrive qu’à le définir à la négative. Ce n’est pas de la Fantasy. Ce n’est ni historique ni fantastique, encore moins de la science fiction. (Quoique j’ai presque fantasmé l’idée que science dans la scifi pourrait couvrir aussi les sciences humaines, chose qui ne semble jamais effleurer les gens et je risquerais de décevoir mon lectorat.) Ni parallèle à notre monde, réaliste si on accepte une ère irréelle et des terres inexistantes. Ni rien mais tous ça un peu en même temps. Sans l’être.

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